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Namco Bandai et Game Republic s'associent pour nous offrir un jeu d'action d'un genre nouveau, où la coopération entre deux êtres totalement différents sera la clé de voûte majeure. Majin and the Forsaken Kingdom s'est dévoilé devant nos yeux durant la GamesCom 2010 et nous vous faisons part de nos impressions.
Lors de la présentation de Majin and the Forsaken Kingdom, nous avons eu la chance d'avoir comme maître de séance le producteur japonais Daisuke Uchiyama, l'occasion pour nous d'en apprendre un peu plus sur l'univers du soft et de ses spécificités. L'histoire se déroule après une période où régna le chaos et qui mena une civilisation entière au bord de l'extinction. Les coupables seraient d'étranges créatures venues de l'ombre, mais nous n'en savons pas plus. Le premier niveau se déroule d'ailleurs dans les ruines d'un château, qui devait être la vitrine dudit royaume. Pour l'anecdote, Uchiyama-san nous a expliqué que les décors ont eu pour modèle l'architecture européenne de l'époque et que lui-même, en plus de la nourriture, en était admiratif. Nous avons également appris que les développeurs ont créé des personnages ne se rapprochant pas trop du style manga, afin que les joueurs de tous les horizons puissent s'y retrouver. Bien que vous constaterez par vous-même que quelques détails caractéristiques subsistent.
Ensuite, vous contrôlez Tepeu (nom d'origine sud américaine à prononcer : Tépéou), un rusé voleur. Les trois mots qui le caractérisent sont : rapide, intelligent et faible. Il possède en plus un talent particulier : il comprend le langage des animaux. Et c'est ainsi qu'un rat lui dévoile l'un des secret du château. Un Majin, une espèce de géant à l'allure douillet possédant des pouvoirs magiques, est encore prisonnier dans les geôles du château. Curieux, Tepeu décide de vérifier l'information par lui-même et à sa grande surprise, c'était vrai ! Le Majin en question se prénomme Teotle et est enfermé ici depuis plus d'une centaine d'années. Ne semblant aucunement dangereux, notre jeune voleur décide de le libérer de ses chaines. Aussi, tout le gameplay du jeu reposera sur la complémentarité et la coopération de ces deux individus. En effet, Teolte est lent, massif, mais puissant. Ainsi ce dernier n'aura aucun mal à se défaire des nombreux ennemis, bien souvent inférieurs en taille. Et c'est Tepeu qui le dirigera tout au long de l'aventure, en essayant de canaliser les envies du géant. Mais ce dernier n'est pas idiot non plus. Si vous lui dîtes d'aller écraser un adversaire qu'il estime trop dangereux pour sa vie, le Majin refusera ou fuira le combat. Pas fou le bonhomme ! Tactiquement, Tepeu se chargera de l'infiltration et la prise à revers. Ce dernier n'étant pas très costaud avec ses petits biscoteaux. D'ailleurs, plus l'ennemi le touchera, plus se dernier sera absorbé par une étrange matière noire visqueuse. Et seule la magie du Majin pourra le soigner. Inversement, le Majin aura souvent besoin de Tepeu pour panser ses blessures. Là encore, on constate l'importance de la coopération entre les deux personnages. Il en sera de même pour la résolution des nombreuses énigmes présentent tout au long du jeu. Il vous faudra faire preuve d'une grande attention pour ne pas rester bloqué. En sus, nous avons eu le droit à une démonstration où une espèce de générateur électrique d'ascenseur n'avait plus de courant. Le Majin ne pouvait pas s'approcher de ce dernier du fait de sa masse imposante. Tepeu est donc passé de l'autre côté pour chercher les différents électrodes, puis les a placés de sorte à ce que la magie électrique de Teotle puisse se diffuser jusqu'à la machine. Autant vous dire que ce n'est qu'un bref aperçu de ce qui vous attend, et ça paraît simple dit comme ça. Soyez assuré du fait qu'il vous faudra beaucoup plus de réflexion pour venir à bout de Majin and the Forsaken Kingdom. Ce titre poétique, agréable à contempler graphiquement parlant (même si ce n'est pas le top du top, pour preuve un baril se rapprochant plus d'un polygone que d'un cercle) s'annonce être comme un excellent jeu solo (aucun mode coopération ou multi-joueurs) qui devrait plaire à un large public ne voulant plus jouer à des jeux sans once d'intelligence et de sentiment. Affaire à suivre donc.
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